Les paris virtuels sont de retour !

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Le gouvernement belge a enfin statué sur le cas des paris virtuels. L’arrêté royal du 09 mai les considère ainsi comme des paris sportifs. Pour en proposer, les opérateurs devront néanmoins se conformer à plusieurs exigences.

Le législateur a enfin statué sur le cas des paris virtuels… Un épineux problème qui a maintenu en haleine les joueurs pendant plusieurs mois. L’arrêté royal, très attendu, vient d’être publié. Tranchant dans le vif du sujet : l’exploitation de ces jeux d’argent est autorisée sur le marché belge. Évidemment, cette décision n’est pas sans contrepartie côté opérateurs, mais mieux vaut satisfaire à quelques exigences plutôt que d’en être carrément privé.

Nouveau cadre pour les paris virtuels

Les paris virtuels font couler beaucoup d’encre, depuis quelques dernières semaines. Il faut dire que leur statut imprécis a semé la zizanie parmi la profession, divisée. C’est maintenant chose révolue, puisque le gouvernement a enfin statué sur ce genre de divertissements. Ainsi, le 09 mai a été publié l’arrêté royal autorisant leur exploitation. Oui, ces paris virtuels vont finalement être intégrés à la liste des jeux de hasard autorisés en Belgique. Pour en proposer, les exploitants devront néanmoins se plier à plusieurs règles.

Des exigences à la hauteur de l’enjeu

Pour pouvoir proposer des paris virtuels à sa clientèle, l’opérateur va être obligé de se soumettre à plusieurs conditions :
– posséder une licence F1 (= paris sportifs)
– utiliser un logiciel du serveur (situé impérativement sur le territoire, sauf rares exceptions strictement encadrées) + des terminaux agréés par la Commission
– informer systématiquement les joueurs du caractère virtuel de la compétition proposée
– ne plus exploiter les noms des équipes, des joueurs ou des compétitions existant réellement
– ne pas proposer de paris sur les compétitions de e-sport
– limiter la perte horaire maximale à 12,50€
– se restreindre à un nombre (très) limité de terminaux proposant ces jeux (et ceci sans augmentation du nombre d’appareils par établissement… il faudra donc faire un choix)

Divers protocoles (contrôles, spécifications techniques…) doivent également être actés avant de concrétiser cette décision. Deux périodes transitoires sont d’ores et déjà prévues par la Commission des jeux de hasard pour mettre en place cette nouvelle offre. D’abord deux mois qui permettront aux opérateurs de transmettre leur souhait quant au nombre d’appareils nécessaire. Puis trois mois pour la mise en place du protocole.

Derby & Ladbrokes soulagés

Depuis près de 2 mois, la société Derby ne pouvait plus proposer de paris virtuels via sa plateforme de jeux Ladbrokes ainsi que ses centaines d’agences. Au risque de se retrouver avec une note salée. Un coup dur vu que c’est cette activité qui faisait gonfler son chiffre d’affaires. La suspension, intervenue après que ses concurrents se soient manifestés en intentant une action en justice, a donc impacté directement l’activité de l’opérateur (1/3 de ses revenus provenant des paris virtuels)… L’arrêté royal était donc attendu comme le messie. Nul doute que ces jeux devraient donc très prochainement refleurir dans les agences de paris sportifs et sur les plateformes online.

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