Législation : ça bouge pour les paris sportifs virtuels !

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Le gouvernement a tranché : les paris sportifs virtuels étant des jeux de hasard, ils ne seront accessibles qu’à partir de 21 ans avec une limite de pertes.

Jusqu’alors, le cadre juridique concernant les paris sur les sports virtuels (courses hippiques comprises) était plutôt flou. Mais depuis août, le conseil des ministres a tranché, en approuvant le nouveau cadre juridique sur les paris fictifs. Ceux-ci sont ainsi passés de la catégorie “paris sportifs” à “jeux de hasard automatiques”. Avec à la clé des mesures de protection bien plus restrictives…

Le pari sportif virtuel maintenant considéré comme un jeu de hasard automatique

C’était le grand débat… Les paris sportifs virtuels devaient-ils être assimilés à des paris ou à des jeux de casino ? Cette “querelle de clocher” qui peut paraître bien anodine revêt néanmoins une importance capitale. Car les uns sont autorisés dès 18 ans tandis que les autres ne sont accessibles qu’aux 21 ans révolus du joueur. Bref, pour le gouvernement belge, c’est limpide : les parieurs devront maintenant attendre de fêter leur 21ème anniversaire avant de dépenser leur argent sur des matchs fictifs. 3 années supplémentaires qui vont très certainement faire grincer des dents du côté des joueurs. Et inutile d’espérer passer à travers les gouttes : tout parieur devra insérer sa carte d’identité dans une machine.

Du sport virtuel… et rien que du virtuel !

Mais ce n’est pas tout : fini les équipes virtuelles s’inspirant de vraies équipes, avec des personnages ressemblant aux idoles sportives actuelles… Dorénavant, les sportifs, les teams et les logos devront provenir d’un univers à 100% virtuel. Plus aucune ressemblance ou référence à une quelconque équipe existante ne sera donc tolérée. Bref, adieu les footballeurs inspirés des vedettes du moment… Les opérateurs devront d’ailleurs indiquer clairement que la compétition est fictive.

Limitation des pertes horaires

Le ministre de la Justice belge a annoncé il y a quelques semaines que des révisions allaient également être appliquées sur les pertes horaires maximum dans les agences de paris. Autrement dit, il ne sera plus possible de dépenser des sommes folles en pariant sur des événements sportifs virtuels. Le pari virtuel étant assimilé à un jeu de hasard automatique, sa perte par heure est donc fixée à 12,50€. En outre, il ne sera plus possible de proposer plus de deux jeux de ce genre.

À noter que pour l’instant, ce cadre juridique ne concerne que les paris effectués dans les salles de jeux. Les sites de paris en ligne ne sont donc pas (encore) concernés par ces mesures restrictives destinées à lutter contre les risques d’addiction.

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